Examen resuelto de FrancésExtraordinaria 2021

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3 puntos
comprension-oral-frances
Partie 1 — Compréhension orale : Entretien avec Arsène Wenger
1.
Pourquoi est-ce qu’Arsène Wenger ne pouvait pas conseiller ses amis
quand ils visitaient Londres ?
Parce qu’il n’habitait pas Londres.
Parce qu’il ne connaissait que le trajet de chez lui au centre
d’entraînement ou au stade.
Parce qu’il connaissait seulement les boîtes de nuit.
Parce qu’il ne connaissait que les restaurants de luxe.
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3 puntos
comprension-lectora-frances
Partie 2 — Compréhension écrite : « Avoir 20 ans entre quatre murs »
2.
Quelle est la qualité que l’on apprend en étant entraîneur, selon
Arsène Wenger ?
L’humilité.
L’ambition.
La générosité.
La confiance en soi.
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4 puntos
expresion-escrita-frances
Partie 3 — Expression écrite
3.
Selon le journaliste, qu’est-ce qu’on apprend surtout dans les Mémoires
d’Arsène Wenger ?
Le livre permet de connaître le monde du football.
Le livre permet de connaître le club où Arsène Wenger a travaillé,
l’Arsenal.
Le livre permet de connaître de près certains joueurs très connus.
Le livre permet de connaître ce qu’est un chef.
4.
Selon Arsène Wenger, quelle est l’attitude qu’un entraîneur doit avoir
avec ses joueurs ?
Il faut être autoritaire et se faire respecter.
Il faut traiter les joueurs comme s’ils étaient ses amis.
Il faut être compréhensif et froid dans sa décision.
Il faut être plus proche de certains joueurs que d’autres.
5.
Pourquoi Arsène Wenger a-t-il utilisé les statistiques dans son métier
d’entraîneur ?
Parce que cela lui a permis de prendre de meilleures décisions.
Parce que tout le monde le faisait.
Parce que le propriétaire de son club le lui a suggéré.
Parce qu’il est statisticien de formation.
6.
À quel âge Arsène Wenger est-il allé faire un séjour linguistique à
Cambridge ?
À 9 ans.
À 19 ans.
À 29 ans.
À 27 ans.
7.
À quelle heure Arsène Wenger s’est-il levé pendant trente-cinq ans ?
À 7 h 30.
À 5 h 30.
À 6 h 30.
À 4 h 30.
8.
En quoi consiste le micro-effort dont parle Arsène Wenger ?
À faire de la gymnastique de temps en temps.
À faire de la gymnastique tous les jours.
À se lever de bonne heure de temps en temps.
À faire cinq minutes tous les jours ce qu’on n’aime pas faire.
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AVOIR 20 ANS ENTRE QUATRE MURS
Depuis le 30 septembre, les salles de classe de l’université sont fermées. Dans ses 20 m2, Thomas,
21 ans, suit ses cours par vidéoconférence. Pour garder un lien avec l’extérieur, il détourne souvent
son regard de l’écran vers la fenêtre qui donne sur la cour. « Maintenant, je connais par cœur la vie
de mes voisins », ironise-t-il. « Au troisième étage, j’entends souvent une mère dire : “Chloé, arrête
Netflix, à la fin de l’année, tu passes le baccalauréat !” » L’espace de vie de Thomas s’est réduit aux
quatre murs de son studio. D’abord, il y eut le 30 septembre, la fermeture des facultés pour éviter la
propagation de l’épidémie. Quinze jours plus tard, le couvre-feu. À présent, le confinement.
Loin des poncifs
d’une « génération Z » insouciante et accrochée aux réseaux sociaux, les
vingtenaires que nous avons interrogés protestent contre la virtualisation des relations sociales et
l’hyperconsommation. Ils ne se victimisent pas, car ils sont trop occupés à chercher des antidotes à la
tristesse du confinement. Face à la future crise économique, ils font preuve de pragmatisme. Certains
pensent se réorienter vers de nouveaux secteurs. D’autres cherchent à épargner de l’argent. Selon le
Président de la République, « c’est dur d’avoir 20 ans en 2020 parce que ce sont ceux qui vivent un
sacrifice terrible. Quand on est jeune, on fait la fête, on a des amis ».
La « fête », à les écouter, c’est accessoire. Leur principale souffrance est plutôt de ne pas pouvoir
être assis sur les bancs de leur faculté. « Je ne supporte plus les écrans. Je veux rencontrer les personnes
en vrai », répète Eugénie, 24 ans, en quatrième année d’une école de communication. L’étudiante
belge, en échange Erasmus, a invité chaque samedi matin, via Facebook, des gens de sa classe à faire
connaissance lors de sorties au musée. Pour rencontrer des garçons, elle s’est inscrite sur un site de
rencontres. Mais elle en est aussitôt partie : « Je suis romantique. Moi, je préfère rencontrer les garçons
en vrai ! » Chez Thomas, même discours : « L’amour virtuel, ça ne marche pas. On ne séduit pas une
fille en lui envoyant un SMS ! »
Depuis le confinement, les seuls êtres en chair et en os avec lesquels ces étudiants sont en contact
sont les membres de leur famille. Ainsi, Veronica, 21 ans, étudiante en droit, confie préférer jouer
avec sa petite sœur de 7 ans plutôt que de pianoter sur son smartphone. « Les réseaux sociaux me
fatiguent. Pour échanger avec mes amis, je préfère attendre soit de leur parler longuement au téléphone,
soit de les voir. » En première année à l’université, Thibault, 18 ans, quitte également son campus pour
rejoindre la maison familiale. Il réfléchit de façon pragmatique aux conséquences de cette pandémie.
Il voulait s’orienter en aéronautique, mais cette filière risque d’être affectée par la crise. Il se tournera
donc vers l’énergie. « Ce n’est pas ce que je voulais, mais c’est plus raisonnable. » Quant à Veronica,
elle a mis de côté le salaire reçu par son employeur du week-end : « Les temps sont durs, je veux aider
mes parents. »
D’après Marianne (6-12 novembre 2020)
couvre-feu : Interdiction de sortir des maisons le soir et la nuit.
poncif : Idée souvent répétée, peu originale.
insouciant : Qui n’a pas de préoccupations.
être accroché : Avoir une forte dépendance.
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